vendredi 29 juin 2012

Revue de presse du 29 juin 2012

La Provence annonce que "six nouveaux partenaires (...) ont signé hier [28 juin], une convention pour abonder les deux fonds de dotation de la ville, 'Marseille patrimoine 2013-2020' et 'Marseille Art contemporaine' (...)" qui servent à "financer les investissements qui accompagnent (...) Marseille Provence capitale européenne de la culture en 2013 et l'Euro en 2016".
Metro révèle que l'aide financière "apportée par différents mécènes pour la rénovation des sites de Marseille, capitale européenne de la culture", touche les 10 millions d'euros.

• Nouvelles régionales liées à l'UE

Marseille Provence 2013 / partenaires
La Provence annonce que "six nouveaux partenaires (...) ont signé hier [28 juin], une convention pour abonder les deux fonds de dotation de la ville, 'Marseille patrimoine 2013-2020' et 'Marseille Art contemporaine' (...)" qui servent à "financer les investissements qui accompagnent (...) Marseille Provence capitale européenne de la culture en 2013 et l'Euro en 2016".
Metro révèle que l'aide financière "apportée par différents mécènes pour la rénovation des sites de Marseille, capitale européenne de la culture", touche les 10 millions d'euros.
"La Ville bénéficie de 9,4 millions d'euros du mécénat" - La Provence - 29.06.2012 - p. 10
"En bref" - Metro - 29.06.2012 - p. 9

Marseille Provence 2013 / Rénovation de la Gare Saint Charles
La Marseillaise annonce que, pour la nouvelle Gare Saint Charles, [dont les travaux devront s'achever en mars 2013, n.d.l.r.], la SNCF compte"sur un espace dédié à la culture, qui pourra accueillir des manifestations de Marseille Provence capitale européenne de la culture 2013".
"Le square Narvik bientôt plus pratique" - La Marseillaise - 29.06.2012 - p. 4

Arche / Seyssinet-Pariset (Rhône-Alpes)
Le Dauphiné Libéré, dans son édition du 28 juin, rapporte que l'ordre du jour de l'Assemblée de l'Arche (maison des initiatives et du développement social), était d'élaborer un "contre-projet nécessaire pour obtenir (...) des subventions (...) du FEDER (Fonds européen de développement économique et régional), pour les années à venir". Les responsables de l'Arche rappellent que pour le développement de cette structure "360 000 euros ont été versés par le fonds européen avec, en contrepartie, des engagements dans les domaines (...) [du] développement durable [ou du] social".
"Les projets de développement de l'Arche" - Le Dauphiné Libéré - 28.06.2012 - p. 17


• Union européenne

Sommet européen
Plusieurs journaux consacrent des articles au sommet européen des 28 et 29 juin à Bruxelles (le 19e depuis le début de la crise grecque). Le sommet a débuté par une discussion sur "le Cadre financier pluriannuel, soit le budget européen pour 2014-2020, qui sera discuté pour la première fois au niveau des dirigeants européens". Sur le sujet, le Parlement européen a prévenu qu'il "refuserait son soutien à un projet de budget qui ne permettrait pas à l'Union de voir ses ressources propres confrontées", tandis que le Président de l'Union européenne, Herman Van Rompuy, a proposé que "les discussions portent (...) sur la façon dont le budget européen peut contribuer à la croissance et à l'emploi". A propos, notamment, de croissance, Herman Van Rompuy, hier [28 juin], a annoncé que "les dirigeants européens se sont mis d'accord pour un pacte pour la croissance d'un montant de 120 milliards d'euros". Il a précisé que ce programme de croissance devrait passer par une "augmentation de la capacité de prêt de la Banque européenne d'Investissement (BEI) de 60 milliards", tandis que d'autres "60 milliards" devraient venir de la "réaffectation de fonds structurels non utilisés". Le Président de l'UE a ajouté que "il y aura aussi des projects bonds [qui seront lancés pendant l'été], pour financer des infrastructures de transport et d'énergie, d'un montant de 5 milliards d'euros". L'Italie et l'Espagne, toutefois, malgré leur soutien à ce plan au cours de la dernière semaine, ont insisté pour des "mesures d'urgence", recevant l'appui, sur ce point, du Président français, François Hollande qui, à son arrivée à Bruxelles, a déclaré qu'il demanderait "des solutions très rapides pour soutenir ces pays qui sont les plus en difficulté sur les marchés". Le Premier ministre belge, Elio Di Rupo, a, lui-même, déclaré : "L'Italie, l'Espagne, la Grèce, chypre, le Portugal, sont en très grande difficulté. Si nous ne les aidons pas, il y aura un effet domino pour toute l'Europe, nous devons prendre des mesures d'urgence". De son côté, le chef du gouvernement finlandais, Jyrki Katainen, a proposé que "les pays de la zone euro en difficulté émettent des obligations sécurisées, généralement réservées aux banques, afin de bénéficier de taux moins élevés".
Toutefois, les journaux soulignent les divergences entre les pays européens, et notamment entre François Hollande et Angela Merkel, sur les moyens pour sortir de la crise. Face à cette opposition, le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, s'est adressé au Président français, lui demandant de ne pas forcer "le train de la ratification du Pacte budgétaire au Parlement français", menaçant la non ratification du pacte par son parti. La confédération européenne des syndicats (CES) a, elle aussi, ponctué son pessimisme à l'égard des choix européens, appelant les dirigeants de l'UE à "changer radicalement de cap pour s'éloigner du cycle austérité-dépression".
De son côté, selon Pierre-Alain Muet, député PS du Rhône, interviewé par Le Progrès du 28 juin, les "eurobonds" représenteraient la meilleure solution pour sortir d'une crise difficile, où demeure le risque "que l'euro ne survive pas", tant que "on n'aura pas assuré la solidarité financière des européens par la mutualisation de leurs dettes".
Les dirigeants réunis à Bruxelles  devraient également demander à la Commission européenne de "faire des propositions pour mettre sur pied une union bancaire", s'appuyant sur un rapport des Présidents du "Conseil européen, de la Commission [européenne], de la Banque Centrale européenne (BCE) et de l'Eurogroupe", qui concilie les positions "de pays qui, comme la France, souhaitent un processus d'intégration progressif, et celle de l'Allemagne, qui fait d'un saut fédéral un préalable à des mesures accroissant la solidarité, notamment financière, entre les Etats de la zone euro". Ce projet d'union européenne renforcée sur le plan bancaire, cependant, risque "de ne pas satisfaire les marchés, qui attendent des réponses immédiates à la crise". Malgré ce scepticisme, "le marché parisien a rebondi de 1,67%, à la veille du sommet européen".
Entre temps, Le Dauphiné Libéré du 28 juin, publiant le rapport de l'INSEE sur la croissance, indique que "l'économie française devrait, en 2012, ralentir fortement, avec une croissance limitée à 0,4% (...) mais au-dessus de la moyenne de la zone euro, en pleine récession (-0,3%)".
Si d'une certaine façon, la chancelière allemande représente de plus en plus l'icône de l'austérité (comme en témoignent les nombreux dessins satiriques publiés partout dans le monde), d'après Luisa Corradini, correspondante du journal argentin La Nacion, Angela Merkel est devenue "le bouc émissaire de l'austérité en Europe" et elle souhaite "que ce sentiment anti-Merkel va se calmer après le sommet de Bruxelles".  
"Sommet européen: union bancaire en vue" - Var-Matin - 29.06.2012 - p. 19
"Euro" - Metro - 29.06.2012 - p. 4
"Merkel est devenue un bouc émissaire" - Metro - 29.06.2012 - p. 4
"Vont-ils changer l'Europe pour sauver l'euro?" - Le Progrès - 28.06.2012 - pp. 2-3
"'Pour sauver l'euro, l'urgence est la solidarité financière'" - Le Progrès - 28.06.2012 - p. 3
"Le pacte de croissance, parent pauvre de l'Union" - La Marseillaise - 29.06.2012 - p. 3
"Ces deux-là peuvent-ils s'entendre?" - Le Dauphiné Libéré - 28.06.2012 - p. 32
"En France et en Europe, la crise continue, les indicateurs sont en berne" - Le Dauphiné Libéré - 28.06.2012 - p. 32
"Deux jours sans fin..." - Le Dauphiné Libéré - 28.06.2012 - p. 32
"Un nouveau sommet phagocyté par la crise" - La Marseillaise - 29.06.2012  - p. 2
"Objectif croissance" - Direct Marseille - 29.06.2012 - p. 9
"Un accord à 120 milliards d'euros" - La Provence - 29.06.2012 - p. IV
"La Bourse" - Le Dauphiné Libéré - 28.06.2012 - p. 34

Téléphonie / France
Direct Marseille, dans un article consacré aux changements annoncés à partir du 1er juillet, indique que les appels téléphoniques depuis l'étranger coûteront moins cher : "passer ou recevoir des appels avec un téléphone mobile dans l'Union européenne va coûter moins cher. La minute d'appel passée depuis l'étranger sera plafonnée à 29 centimes (contre 35 actuellement) et celle reçue à l'étranger à 8 centimes (contre 11 actuellement)".
"Il y aura du neuf au 1er juillet" - Direct Marseille - 29.06.2012 - p.8

Syrie
La Marseillaise et Var-Matin s'intéressent au cas de la Syrie et informent que le médiateur international pour la Syrie, Kofi Annan, organise une réunion, samedi [30 juin] à Genève regroupant "les cinq membres permanents du Conseil de sécurité, la Turquie, le Haut représentant de l'Union européenne, Ban Kimoon, le secrétaire général de la Ligue Arabe et les chefs de la diplomatie du Qatar, du Koweit et de l'Irak".
"Fabius reçoit le chef des opposants syrien" - La Marseillaise - 29.06.2012 - p.38
"Moscou soutient l'idée d'un gouvernement d'union nationale" - Var-Matin - 29.06.2012 - p.19

Agroalimentaire
La Marseillaise publie un article sur le vin bio et indique que "Les experts de l'Union européenne sont parvenus à s'entendre autour de nouvelles règles définissant le vin bio (...). C'est au niveau des techniques employées pour convertir le raisin en vin que les modifications essentielles ont porté. Jusqu'à présent, les grappes récoltées avaient beau être bio, le vin qu'on en tirait n'avait pas autorisation de porter telle mention sur l'étiquette. Ce sera désormais possible grâce à un consensus autour de la vinification, et notamment au sujet des sulfites".
"Quand le vin passe au vert" - La Marseillaise - 29.06.2012 - p.44

Etiquetage et environnement
La Marseille s'intéresse à l'étiquetage des produits qui permet une meilleure information en matière d'environnement. En fait, c'est "La convention d'Aarhus et la directive 2003/4/CE [qui] ont renforcé l'accès à l'information en matière d'environnement, notamment à travers diverses indications écologiques". Par exemple, pour l'étiquette alimentaire, "sont à privilégier les produits portant le label AB -garant de la réglementation de l'agriculture biologique en France -peu à peu remplacé par le logo Bio de l'union européenne qui s'assure que l'aliment est composé d'au moins 95% d'ingrédients issus de l'agriculture biologique".
"Savoir lire les étiquettes" - La Marseillaise - 29.06.2012 - p.44